GradLife McGill

Partir en voyage impromptu, un avantage des études supérieures

Ceux qui sont parents le savent probablement (et sinon, voici en primeur!): un enfant de moins de deux ans ne paie pas son billet d’avion. C’est un avantage considérable qui nous a permis de partir en famille deux fois en Europe pour les études quand Félix, puis Marc, étaient bébé… et d’aller faire une petite virée dans l’Ouest canadien récemment.

En janvier dernier, mon papa se préparait à sa retraite annuelle de 4 mois dans les Rocheuses. Il adore le ski et passe l’hiver à Kicking Horse. Je lui disais que ça serait chouette que je puisse aller le voir avant que Marc n’atteigne la date fatidique de 2 ans en février.

Et… pourquoi pas? Cette session, pour rédiger ma thèse, je ne suis pas assistante d’enseignement et je n’ai donc pas d’obligations hebdomadaires. En quelques clics, Marc et moi avions notre billet d’avion direction Calgary pour la fin janvier – après ma première conférence de doctorat et avant la fête de bébé.

Cette petite semaine imprévue n’a eu que du bon. J’ai à peine travaillé (oups!), mais j’ai pu me reposer, skier un peu, passer du temps avec mon père et initier Marc aux pentes. J’ai aussi pu croiser dans l’avion du retour… David Syncox, qui supervise entre autres GradLife! Le monde est petit. De retour à McGill, j’étais en pleine forme pour me relancer dans la rédaction, qui avance depuis à grands pas.

J’ai déjà parlé des avantages d’être aux études supérieures. J’y ajoute la possibilité de pouvoir partir en vacances presque sur un coup de tête, de prendre une pause pour mieux repartir. Je garde ce souvenir précieusement: maintenant que mes deux enfants ont plus de deux ans, on va voyager par voie de terre désormais!